ERRANCE I

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Mon projet se traduit par une trajectoire qui à débuter en Chine, mais aurait pu faire éloge dans tout autre lieu. Ma recherche se veut de nature identitaire à travers laquelle je questionne ma propre nature en tant qu’individu. En allant ici et là-bas, dans ces lieux qui ne me sont familiers je retrouve un équilibre qui me permet de me détacher des repères du quotidien pour ainsi refaire surface avec une vision de rétrospective plus claire. J’approche la photographie en empruntant des techniques traditionnelles qui résonnent avec documentaire sans pour autant en être la nature. Cette façon de regarder me permet ainsi d’analyser mon existence à travers de ceux qui m’entourent dans le moment présent. C’est la voix qui me guide vers l’inconnu jusqu’à se laisser porter par l’inconscient. Les images évoquent une touche cinématographique qui implique l’idée de l’image en mouvement, l’évolution, comme voir un film se dérouler devant nos yeux ou pour extirper les flammèches qui enjolivent l’existence monotone des êtres. Les scènes documentées présentent rarement une action d’importance, ou le point tournant dans une vie. Ces scènes, auxquels l’ont peut s’imaginer une symbolique, présentent une multitude de séries d’actions ou d’évènements qui s’installent dans le cadre de la vie au quotidien. À travers ces récits visuels, ces images qui filent comme le temps, je raconte ma vie sur le visage de l’inconnu, jonglant entre rêve, supposition et réalité, né l’errance.